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Questions

Les questions qui reviennent, répondues sans détour.

Pourquoi pas Claude Code sur le web ?

La version web convient à une tâche isolée sur un dépôt. Elle ne vous donne pas une machine : pas de base à côté du code, pas de navigateur headless, pas de service qui tourne la nuit, rien qui persiste une fois la session finie. Pupitre vous donne la machine, et votre abonnement y fonctionne tel quel.

En quoi est-ce différent de Coolify ou Dokploy ?

Eux déploient des applications en production. Pupitre prépare la machine sur laquelle vos agents de code développent. Elle leur donne un serveur à eux, allumé en permanence, où ils compilent, lancent les tests, ouvrent des navigateurs headless et travaillent dans des worktrees en parallèle, à côté des bases et des services de vos projets. Cette charge quitte votre laptop. Les projets en cours de développement ont une adresse que vous ouvrez de n’importe où : sur votre ordinateur par la session SSH de l’app, sur une route de votre domaine par exposure.cloudflare ou exposure.caddy, ou sur votre tailnet par exposure.tailscale. Voir projets.

Pupitre ne fait ni chaîne de déploiement, ni mise en production sans coupure, ni montée en charge. Les deux se complètent : développez sur un serveur Pupitre, et livrez avec l’outil que vous utilisez déjà pour la production.

Puis-je y faire tourner de la production ?

Rien ne vous en empêche : le serveur est à vous, et ce qui sort du catalogue s’installe comme d’habitude. Mais Pupitre est construit comme une machine de développement, où des agents travaillent sans surveillance sous dev, et il ne promet rien pour une charge de production. Un serveur séparé pour la production est la disposition la plus sûre.

Suis-je obligé de travailler dans l’app ?

Non. Le serveur est une machine Ubuntu ordinaire, jointe en SSH sous le compte dev. L’app Claude accepte une connexion SSH avec la clé que Pupitre a générée, l’app ChatGPT lit les alias d’hôte de votre ~/.ssh/config pour y faire tourner Codex, et ssh fonctionne comme il l’a toujours fait. L’app reste l’endroit où l’on installe, configure et surveille la machine. Voir votre propre client.

Puis-je utiliser mon serveur existant ?

Oui, s’il tourne Ubuntu 22.04 ou 24.04. La sonde rapporte ce qui est déjà installé, et les modules ne gèrent que ce qu’ils ont installé eux-mêmes. Une machine qui a déjà une base posée à la main la garde ; Pupitre ne l’adoptera pas, et ne s’y opposera pas non plus.

Est-ce que ça marche sous Windows ?

L’app desktop tourne sur macOS, Windows 11 et Ubuntu desktop. Le serveur est toujours Ubuntu — Pupitre n’installe rien sur un VPS Windows.

Faut-il un compte ?

Oui. L’app demande de vous connecter à son premier lancement, et elle enrôle un serveur pour une organisation : gratuitement jusqu’à 3 serveurs, avec une licence au-delà. Le compte porte votre organisation, ses serveurs et ses membres. Voir installer l’app et la licence.

Est-ce que ça coûte quelque chose ?

Pas pour les 3 premiers serveurs d’une organisation : ni carte, ni essai, ni abonnement. Au-delà, une licence est accordée sur demande. Vous payez le serveur à votre hébergeur et vos agents à votre fournisseur de modèle, comme avant. Voir la licence.

Que se passe-t-il si je perds mon laptop ?

Révoquez l’appareil dans la console. Sa clé est retirée de tous les serveurs où il était à la prochaine remontée de l’agent. Vos autres appareils continuent ; rien d’autre n’a besoin d’être changé. L’agent ne retire jamais la dernière clé d’un serveur : si ce laptop était le seul à l’ouvrir, reprenez-le depuis la console de votre hébergeur, voir votre clé.

Deux personnes peuvent-elles partager un serveur ?

Un serveur est attribué à une personne. Deux personnes qui ont besoin de la même machine la partagent comme elles l’ont toujours fait, en SSH, avec leurs propres clés ajoutées à la main. Le modèle de Pupitre est une machine par développeur, parce que c’est ce qui rend la révocation nette.

Où sont mes données ?

Sur votre serveur. Quand un agent travaille, ce qu’il lit part du serveur vers le fournisseur de modèle que vous avez choisi, sur votre compte, jamais par Pupitre. La plateforme stocke votre compte, votre organisation et les clés publiques de vos appareils ; de chaque serveur, son nom, son adresse, son architecture et la version de l’agent, les services et les sessions de terminal qu’il fait tourner, ses relevés de santé sur sept jours, et l’état de ses sauvegardes. Elle ne stocke aucun code, aucun secret, aucun log, et aucun contenu venu de vos machines.

Qui peut voir un projet que je publie ?

Personne sans clé d’accès. Une adresse publiée demande une clé. L’app ajoute celle de votre ordinateur quand elle ouvre l’adresse, et vous créez les autres pour un collègue, un client ou un script. Un processus peut rester public pour recevoir des webhooks. Voir l’accès aux adresses.

Puis-je lire le code de l’agent ?

Oui. Le code de l’app, de l’agent et de la plateforme est public, sous licence Apache 2.0 avec la Commons Clause : vous pouvez le lire, le modifier, compiler l’agent vous-même et faire tourner votre propre plateforme, mais pas vendre Pupitre ni un service bâti pour l’essentiel sur lui. Voir la licence. Ce que fait l’agent est aussi documenté ici, module par module, et tout ce qu’il installe est un outil standard que vous pouvez inspecter sur votre propre machine. La page sécurité liste ce que l’agent peut et ne peut pas faire, avec la commande qui vérifie chaque affirmation.

Que se passe-t-il si Pupitre s’arrête ?

Votre serveur continue de tourner. Sans la plateforme, l’app et l’agent fonctionnent sept jours. Ensuite, l’agent cesse d’accepter des changements et laisse en place tout ce qui tourne. SSH, vos éditeurs, vos services, vos bases, vos projets et vos sauvegardes n’ont besoin de rien de notre part, et sudo pupitred uninstall retire l’agent. Voir sécurité et désinstaller.